compléments Des villes et des peintres

Invitation au voyage

Rome
Les fresques réalisées par et Raphaël et Michel-Ange, comme quelques décennies plus tard les toiles de Caravage, ont été des références fondamentales. De Poussin aux Nazaréens en passant par David et Renoir pour ne citer qu’eux, quel peintre n’aura pas éprouvé le besoin de faire un pèlerinage (pictural) à Rome ?

Madrid
Comment, pendant des décennies, ne pas soupçonner l’importance de Vélasquez ? Mais rares sont ses toiles qui ont quitté l’Espagne. Pour mesurer l’importance et la diversité de son œuvre, il faut attendre qu’enfin le train conduise jusqu’à Madrid. Alors Manet, Degas, Monet peuvent aller à la rencontre de Vélasquez.


Paris
Au mi-temps du XIXème siècle, Paris devient une capitale de l’art. Elle le demeure jusqu’à la deuxième guerre mondiale.
Sans ce qu’ils ont pu y découvrir, ni Vincent Van Gogh ni Pablo Picasso – exemples parmi tant d’autres de Modigliani à Chagall ou à Max Ernst - n’auraient été ce qu’ils sont devenus.

… et quelques « trous » inconnus…
C’est parce qu’ils sont devenus des « motifs » pour les peintres que certains villages et quelques lieux parfaitement inconnus ont acquis une renommée internationale. Sans la venue de peintres qui aurait jamais entendu les noms de Barbizon, de Pont-Aven, de Giverny, de l’Estaque ou de la montagne Sainte Victoire ?

Venise
Grâce à la technique de la peinture à l’huile apportée à Venise par Antonello da Messina, avec Titien, Tintoret et Véronèse, la peinture vénitienne qui privilégie la couleur devient un exemple essentiel. De Dürer et Rubens à Turner en passant par El Greco, combien auront découvert la couleur à Venise ?

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