Aliette Armel

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Aliette Armel

Biographie

Aliette Armel est écrivain et critique au Magazine Littéraire

Jusqu’au 1er juillet 2015, Aliette Armel était responsable du secteur de la « culture scientifique et technique » et des « relations entre la science et la société » du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Depuis, elle se consacre entièrement aux activités littéraires qu’elle menait parallèlement à sa
carrière administrative : depuis 1984, elle publie des articles critiques, des grands entretiens, des dossiers dans Le Magazine littéraire ; elle est l’auteur d’essais (sur Marguerite Duras, Michel Leiris, Antigone) et de romans, dont le point de départ est toujours un voyage : le Yémen et l’Italie pour Le Voyage de Bilqîs, la Grèce du Nord pour Le Disparu de Salonique, l’ancien port de l’Autriche-Hongrie pour Le Pianiste de Trieste, Stockholm avec la remise du Prix Nobel et l’Inde pour Pondichéry à l’aurore.
Convaincue du pouvoir des livres, particulièrement de fiction, pour s’enrichir, s’épanouir, connaître, elle déploie des activités autour de la lecture et de l’écriture : ateliers d’écriture mais aussi de lecture, cours à l’université de Paris-Sorbonne, participation au Café Lire L’Inde (autour de livres consacrés à l’Inde) à Paris dans le quartier indien.

Et… en janvier 2015, elle publie chez Albin Michel un livre pratique sur « Bien préparer sa retraite » !

Bibliographie

  • Marguerite Duras et l’autobiographie, Castor Astral, 1990, réédition 1996
  • Michel Leiris, Fayard, 1997 (biographie)
  • Marguerite Duras : les trois lieux de l’écrit, éd. Christian Pirot, coll. « Maisons d’écrivain », 1998
  • L’enfant abandonné, Copenhague, Kaleïdoscope, coll. Fiction française, 1998
  • Les itinéraires de Michel Ragon, Albin Michel, 1999
  • Antigone (dir.), Autrement, coll. « Figures Mythiques », 1999
  • Sylvie, Zulma, coll. « Les prénoms de Zulma », 2001
  • Le Voyage de Bilqîs (roman), Autrement, 2002
  • Le disparu de Salonique (roman), Le Passage, 2005
  • Le pianiste de Trieste (roman), Le Passage, 2008
  • Pondichéry à l’aurore (roman), Le Passage, 2011

Commentaires d'Aliette Armel sur ses oeuvres :

J’ai écrit le Voyage de Bilqîs (nom yéménite/arabe de la Reine de Saba) après un voyage au Yémen précédé d’un voyage en Italie, en autocar, à partir de Florence sur les traces de Piero della Francesca (principalement Arezzo (la fresque « L’invention de la vraie croix » de la chapelle Bacci.

Pour le Disparu de Salonique, j’ai reconstitué le trajet de mon grand-père dans l’armée d’Orient entre 1915 et 1917 à partir de ses photographies : de Salonique à Florina (Grèce du Nord).

Pour Le Pianiste de Trieste, je suis partie à Trieste (port d’Italie du Nord, ancienne frontière avec la Yougoslavie, et ancien port de l’Autriche-Hongrie sur l’Adriatique. Ville dont Stendhal a été le consul, ville où ont vécu Joyce, Rilke et où vit Claudio Magris), ville musicienne (opéra, Trio de Trieste), ville du seul camp de concentration construit en Italie par les allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Pondichéry à l’aurore a été écrit à partir d’une double expérience : l’invitation qui m’a été faite par la Fondation Nobel d’assister à toutes les cérémonies de remise du Nobel à Stockholm l’année où J.M.G. Le Clezio a été le lauréat, juste avant un séjour à Pondichéry (Inde du Sud) programmé, lui, de longue date.

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